Monotypes botaniques colorés

Mon parcours artistique et l'empreinte...
En 2001, je décide de suivre un cursus universitaire pour compléter ma formation autodidacte. Après 3 années d'études générales autour des pratiques artistiques, de l'histoire de l'art, de la philosophie de l'art et d'examens validants ; je me retrouve en Maîtrise, année qui me donne enfin l'opportunité d'une recherche personnelle. J'ai validé ma maîtrise avec mention TB avec un mémoire sur "l'infra-mince entre la vie et la mort", avec des travaux d'empreintes corporelles sur tissu. 
Mon travail personnel, présenté dans différentes expositions de mon département, était composé d'empreintes corporelles. J'ai repris ce thème qui m'était familier et j'ai travaillé ma technique pour l'emmener sur un terrain plus universitaire. Passant de la toile au support plastique ou au tissu, mes empreintes corporelles ont été installées pour évoquer et raconter cet infime moment entre la vie et l'absence.
Mon année de master2, "Corps absence, corps présence" avec une installation d'empreintes corporelles sur tissu figées autour d'un sas de décontamination évoquait la finitude de l'homme dans la pollution, (en 2006), je valide un master 2, mention B.
Je continue quelques années encore mes empreintes corporelles, puis, de façon assez naturelle je passe au dessin de personnages.
2019 est difficile, le covid19, le confinement, le décès de mon papa, la fatigue accumulée de voyages très réguliers vers la Savoie, le travail et son lot de stress... Je n'ai plus de punch ni d'imagination pour créer des toiles, les couleurs se mélangent mal, les tons sont gris, tout se mélange sans trouver de sens... Je met de côté les toiles et me tourne vers le trait , le dessin. Je remplis alors mes carnets, de façades de maisons croisées ça et là durant mes ballades quotidiennes ou durant mes vacances. Et puis je découvre une technique de prise d'empreinte qui me plait. J'achète immédiatement le matériel nécessaire et me lance dans l'apprentissage de ce nouvel instrument. Je retrouve alors le plaisir de la prise d'empreinte, cette technique qui semble tenir de la magie et du hasard. La recherche reprend, j'enregistre le vivant. 

Mon parcours artistique et l'empreinte...
En 2001, je décide de suivre un cursus universitaire pour compléter ma formation autodidacte. Après 3 années d'études générales autour des pratiques artistiques, de l'histoire de l'art, de la philosophie de l'art et d'examens validants ; je me retrouve en Maîtrise, année qui me donne enfin l'opportunité d'une recherche personnelle. J'ai validé ma maîtrise avec mention TB avec un mémoire sur "l'infra-mince entre la vie et la mort", avec des travaux d'empreintes corporelles sur tissu. 
Mon travail personnel, présenté dans différentes expositions de mon département, était composé d'empreintes corporelles. J'ai repris ce thème qui m'était familier et j'ai travaillé ma technique pour l'emmener sur un terrain plus universitaire. Passant de la toile au support plastique ou au tissu, mes empreintes corporelles ont été installées pour évoquer et raconter cet infime moment entre la vie et l'absence.
Mon année de master2, "Corps absence, corps présence" avec une installation d'empreintes corporelles sur tissu figées autour d'un sas de décontamination évoquait la finitude de l'homme dans la pollution, (en 2006), je valide un master 2, mention B.
Je continue quelques années encore mes empreintes corporelles, puis, de façon assez naturelle je passe au dessin de personnages.

Mon travail s'oriente alors sur les voyageurs du quotidien. Mes recherches se poursuivent pour aller du côté de l'abstraction (mes oniriques).

2019 est difficile, le covid19, le confinement, le décès de mon papa, la fatigue accumulée de voyages très réguliers vers la Savoie, le travail et son lot de stress... Je n'ai plus de punch ni d'imagination pour créer des toiles, les couleurs se mélangent mal, les tons sont gris, tout se mélange sans trouver de sens... Je met de côté les toiles et me tourne vers le trait , le dessin. Je remplis alors mes carnets, de façades de maisons croisées ça et là durant mes ballades quotidiennes ou durant mes vacances. Et puis je découvre une technique de prise d'empreinte qui me plait. J'achète immédiatement le matériel nécessaire et me lance dans l'apprentissage de ce nouvel instrument. Je retrouve alors le plaisir de la prise d'empreinte, cette technique qui semble tenir de la magie et du hasard. La recherche reprend, j'enregistre le vivant.